Réponse du cabinet d'avocats Eric Andrieu Péchenard
DE: andrieu_eric
Le 27 octobre 2015, j’ai reçu un e-mail de Maître Éric Andrieu, avocat de McDonald’s France au cabinet Péchenard & Associés.
L’avocat commet une faute professionnelle d’une exceptionnelle gravité en confirmant « à [ses] clients que le jeu-concours [note : en réalité une fraude grave] était conforme au droit français et au droit européen ». C’est manifestement faux. Soit il est dangereusement incompétent, soit il est complice. Mais il existe peut-être encore une autre explication.
[Note : vous pouvez lire une démonstration claire et accessible de l’un des nombreux crimes commis en France par McDonald’s Corporation et ses complices dans ce rapport de crime : https://www.Federal-Bureau-of-Investigation.com/open-letters/latest-crime-report-criminal-rico-case-targeting-mcdonalds#mcdonalds-france-monopoly-first-1-in-4-fraud-year-2011]
J’apprendrai plus tard qu’Éric Andrieu est, paraît-il, le meilleur ami d’enfance de Frédéric Péchenard, ancien Directeur général de la Police nationale française.
[Note : c’est pourquoi, dans la deuxième plainte que j’ai déposée auprès du Bureau du lanceur d’alerte de la SEC (Commission des opérations de bourse des États-Unis), j’ai cité, parmi d’autres personnes, le cabinet Péchenard & Associés, Frédéric Péchenard et Éric Andrieu. Vous pouvez consulter la liste des 20 personnes nommées dans cette deuxième plainte sur https://www.Securities-and-Exchange-Commission.com/open-letters/sec-complaint-office-of-the-whistleblower-2022-11-15/]
Il fut un temps où McDonald’s France n’était pas seulement soupçonnée mais bel et bien accusée et formellement mise en examen pour exploitation d’une loterie illégale en France. La société se trouvait alors sous l’étroite surveillance des autorités françaises.
Dans son livre éclairant « J’ai vendu mon âme à McDonald’s », Jean-Pierre Petit, l’ancien PDG de McDonald’s France, revient longuement sur l’impopularité initiale de l’entreprise auprès des responsables politiques et des hauts fonctionnaires français. Avec le temps, cette perception a toutefois changé radicalement. Le récit de Jean-Pierre Petit, qui frôle la vantardise, laisse entrevoir ce que l’on pourrait interpréter comme une corruption potentielle au sein de la classe politique française.
Le fait que McDonald’s France ait fait appel à un cabinet d’avocats étroitement lié à la Police française soulève des préoccupations majeures. Ce cabinet a été fondé par des proches de Frédéric Péchenard, ancien Directeur général de la Police nationale française. Le nom de la mère de Frédéric Péchenard figure d’ailleurs en bonne place dans la correspondance que j’ai reçue d’un avocat de McDonald’s France.
Lorsque McDonald’s a commis les graves infractions dont j’ai été victime, qui était à la tête de la Police nationale française ? Nul autre que Frédéric Péchenard lui-même. Dans un rôle comparable à celui du Directeur du FBI (Bureau fédéral d’enquête) aux États-Unis, il était la figure clé de la Police française chargée de prévenir précisément ce type de crime financier d’une telle gravité.
Bien que j’aie alerté les dirigeants de McDonald’s Corporation au sujet de ce lien douteux avec la Police française, ils l’ont visiblement ignoré, en contradiction directe avec leur politique de conformité au niveau mondial. Cela soulève une question : comment un conflit d’intérêts aussi flagrant a-t-il pu être passé sous silence ?
Pour mieux comprendre la chronologie des événements de cette affaire, je vous invite à consulter la frise détaillée à l’adresse suivante :
https://www.ECTHRwatch.org/timeline/mcdonalds/
Cette frise offre un aperçu complet des principales étapes et évolutions.
Cliquez sur ce lien pour visualiser l’email original : 2015-10-27-16h00-Eric_Andrieu_Avocat_McDonalds_France_Redacted.pdf