McDonald’s Corporation contre Simon Marketing — 16 septembre 2002

2002-09-16 2 min read

Vers janvier 2023, j’ai découvert que McDonald’s Corporation avait poursuivi son fournisseur sous RICO (Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act — loi américaine relative aux organisations corrompues sous influence du racket).

Il s’agit d’une pièce de preuve importante car elle démontre que, lorsque je n’ai cessé de notifier McDonald’s Corporation en 2015 — les avertissant fermement qu’ils commettaient une fraude —, ils ne pouvaient que comprendre immédiatement que les rôles s’étaient désormais inversés : McDonald’s Corporation était maintenant le criminel, et ils s’engageaient, par l’intermédiaire de leurs filiales, dans un schéma d’activité de racket.

“MEMORANDUM OPINION AND ORDER
MATTHEW F. KENNELLY, United States District Judge.
[…]
McDonald’s asserts seven claims against the defendants. Counts 1 and 2 are claims under the Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act against Jacobson and the other individual defendants, charging them with conducting Simon’s affairs through a pattern of racketeering activity and conspiring to do so.” (I emphasize)

(Traduction : « MÉMORANDUM, OPINION ET ORDONNANCE — MATTHEW F. KENNELLY, juge fédéral des États-Unis. […] McDonald’s formule sept demandes contre les défendeurs. Les chefs 1 et 2 sont des demandes au titre du Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act contre Jacobson et les autres défendeurs personnes physiques, leur reprochant d’avoir conduit les affaires de Simon par un schéma d’activité de racket et d’avoir conspiré à cette fin. » — c’est moi qui souligne.)

Pour mieux saisir l’enchaînement des événements dans cette affaire, je vous invite à consulter une chronologie détaillée au lien suivant :
https://www.ECTHRwatch.org/timeline/mcdonalds/
Cette chronologie offre une vue d’ensemble des principales étapes et évolutions.